Vie sociale

Chaque année, les personnes âgées sont invitées à un repas pour les fêtes de fin d’année, et les plus petits participent à un goûter suivi du passage du Père Noël.

D’autres initiatives ont également vu le jour : depuis le mois de mars 2008, pour chaque naissance et lorsque les parents résident sur la commune, la commission a décidé  de verser dans un établissement bancaire saint-béatais, sur un livret A ouvert au nom de l’enfant, la somme de 50 euros.

Extrait d’une interview de Colette Foucher dans le cadre des restos du cœur

Depuis l’an dernier, les Restos du cœur ont ouvert une annexe à Saint-Béat. Colette Fouchet, la secrétaire de l’annexe, nous explique son fonctionnement.

« Quelle est l’organisation des Restos du Cœur à Saint-Béat ?

Les personnes qui sont dans le besoin, s’inscrivent durant le mois de novembre auprès de l’annexe de Loures-Barousse avec qui nous travaillons. Une carte leur est alors remise et ils doivent nous la présenter pour obtenir leur panier. Celui-ci contient des repas prévus pour six jours. Tous les jeudis matin, un employé municipal se rend à Loures-Barousse pour récupérer les colis puis l’après-midi nous effectuons la distribution. A l’issue, Annette, Yves et moi remplissons un cahier de liaison qui repart à Loures Barousse. D’un côté et de l’autre, nous y notons les besoins et les suggestions.

Comment se passent ces jeudis après-midi ?

Nous essayons de mettre les bénéficiaires en confiance. Au début, nous ressentions beaucoup de gêne chez les personnes venant nous voir, mais avec le temps, des liens se sont créés et un sentiment de confiance s’est instauré. D’ailleurs, ils nous arrivent souvent  lorsque la saison des Restos du Cœur s’achève, de croiser les bénéficiaires, nous sommes alors heureux de nous revoir et nous avons toujours une oreille attentive. Cette relation de confiance est primordiale, nous nous sommes vite aperçu que le dialogue et avoir quelqu’un a qui parler, était indispensable pour tous ces gens en souffrance. Dès leur arrivée, nous leur proposons une collation. Ce moment occasionne à chaque fois des instants privilégiés qui leurs permettent d’avoir quelqu’un à qui parler. »